Un regard de Lorelei
Jeter
un dernier regard sur la tour
Solide...
si solide...
Jeter
un caillou dans le fleuve
Visage
livide
Sur
le rocher, un geste d'amour...
Petite
fille candide
Encore,
surmonter l'épreuve
Mais
lucide
Appel
des vagues, compte à rebours
Irrésistible
Besoin
de faire peau neuve
Pas
insensible
Partir
d'ici pour toujours
Regard humide
Peur
du vide
Envie
limpide
Ultra
liquide
Rien
de solide
« Dernier
regard... » dis-tu?
Mais
tu ne les as jamais vus.
Un
« Au revoir » oseras-tu?
Une
larme acide
Adieu
sordide
Une dernière danse
Il s'asseyait là... posait ses doigts sur quelques touches blanches... quelques notes au hasard, l'air absent. Il la cherchait des yeux, perdue dans le vague de son horizon. Inspiration quand elle reprend son souffle... son regard suivait les courbes des objets épars dans le champ de ses visions... et les notes se perdaient dans son vide.
Sur la terrasse, elle entendait les premiers sons s'envoler par la fenêtre, esquissait un sourire et fermait le livre de ses pensées. Elle étirait alors ses bras recherchant l'élasticité du corps, se cambrait tandis que ses pieds nus se posaient sur le sol, goûtant sa chaleur. Elle se levait, souple et féline.
Leurs regards se croisaient quand elle entrait dans la pièce. Ses doigts exploraient un rythme au tempo lent... vibration de cordes martelées doucement. Elle fermait les yeux cherchant sur quel mouvement il voulait la faire onduler. Harmonie sur le fil, à l'unisson, sa silhouette faisait corps à la musique.
Son regard ne se détachait des lignes qu'elle traçait de son corps. Pendant que ses doigts couraient sur le piano, les jambes dessinaient des cercles au rythme d'ondulations musicales, dans la mouvance de hanches sinueuses.
Dans son délire créateur, ses doigts s'agitaient soudain d'exigences sur le piano. Il martelait violemment le clavier, subjugué par les mouvements exaltés qui s'étiraient à l'outrance. Les notes jaillissaient à la volée traversant les fibres musculaires soumises à l'épreuve de la flamme de ses notes acérées. Parcourus d'une transe insondable, ils ne sentaient plus que chaque note les affaiblissait l'un pour l'autre.
Quelques dernières notes tombent de ses doigts exténués percutant une dernière fois l'organe de ses vibrations intérieures. La dernière... sur le sol... elle s'effondre.
Le piano se meurt de solitude... il ne veut plus jouer, il croit avoir tout donné... les notes ne feront plus leur entrée... et elle...brisée a déjà quitté la pièce.
Joue...
Joue
encore...
Non,
nous ne jouerons plus ensemble.
Ouadjet... la verte
Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, je vous présente.... Ouadjet... la verte
esprit de l'eau... latence des sens... inconscience...
Ouadjet
est une vieille amie, on se connaît depuis toujours...
inséparables. Elle est plutôt discrète, sur sa
branche... au milieu des feuilles qui la dissimulent, elle ne cherche
ni les ennuis, ni les ennemis... ni même les amis. Elle se
repose...
Ouadjet
est très attachée à son arbre. Elle fait corps
avec lui et vibre à chaque souffle de vent dans les feuilles.
Elle s'enroule autour des branches et glisse le long de chaque
nervure de l'écorce... Silencieuse, elle observe l'oiseau qui
s'approche, les mouvements sournois d'ailes qui virevoltent, les
sifflements stériles d'un serin agaçant.
Ouadjet, comme tout serpent qui se respecte est très sensible aux vibrations... c'est viscéral... Elle fixe sans sourciller le charmeur, mais de ce chahut lassée, elle sent ses maxillaires s'agiter. Son corps se tord et sa peau se plisse... l'oiseau sans cervelle a tort de s'acharner. Elle le persifle, sentant l'agacement s'intensifier. Il ferait mieux de se méfier.
Ouadjet
la verte porte un autre nom... la rouge...quand le feu sort de sa
bouche..
Son corps alors prend parfois l'aspect d'une femme à tête de lionne.
Retour
Le retour d'un malheur déjà
annoncé...
A ma table ce midi... une vipère
tirera sa langue
Trois jours et trois nuits... l'hypocrisie m'étrangle
Elle et son crapaud embrassé...
pas même transformé.
Mon miroir s'est fendu quand il les a vus... il ne sait pas mentir.
Ma marmite est en train de bouillir...
le borgne
ton
oeil m'enferme dans cette histoire, prison glacée de barreaux
engeoleurs
ma
nudité toujours emprisonnée dans des amours diluviennes
aux bras enjôleurs
ton oeil te trompe
ton
oeil s'attache à des détails de toi seul visibles, qui
te brisent le coeur
ton
regard s'égare et je m'attache à te tromper, des jeux
qui m'écoeurent
ton regard hagard
ton
oeil est aveugle mais croit voir, il n'entend rien, sourd à
l'amour
mais
pas muet il se tait, en silence surveille, mes regards de velours
ton regard est lourd
ton
oeil s'abreuve à la source des soupçons et veut du jeu
la maîtrise
il
contrôle mes moindres gestes et me surprend de ces traîtrises
ton oeil est dictateur
dans ton oeil, toujours mon corps se jetant dans les vagues
ton
oeil divague
Le couple... notion impossible
Déjà lu ça quelque part
R
- Oh mon amour... on s'aimera toujours...
I
- On aura une maison?
R
- Oui, avec des murs solides qui nous protégeront...
I
- Et des fenêtres avec des rideaux à fleurs... ce sera
l'été toute l'année
R
- J'installerai un gros chauffage... au gaz... c'est mieux que
l'électrique...
I
- Et une cuisine équipée?
R
- Tu es gourmande... petite cochonne... oui, une cuisine rien que
pour toi... et on s'aimera dans des coins insensés, de la
cave au grenier...
I
- Arrête... que vont dire les voisins? Tu es fou... j'aime
B
- Que veux tu? Je te donnerai tout
A
- du soleil, de l'eau, du sable...
B
- Et pourquoi pas la lune?
A
- Du vent aussi, je veux le sentir sur ma peau, toujours.
B
- Tu es cruelle
A
- Non, innocente
B
- Fatale
A -
Qui es-tu pour me juger?
De source... s'écoule
Les
mots ont fracassé les parois de fragilités et pourtant,
impression singulière, mon coeur n'a pas cherché à
se protéger de mes éclats. Les sensations qui
m'éclaboussent me semblent salvatrices. Pas de supplication,
le coeur ne veut plus se recroqueviller au fond du corps et l'esprit
sourit à la satisfaction générale. Enfin, les
trois semblent s'être réunis et s'entendre.
L'impression
de fond ressemble à de la sérénité
empreinte de gaieté. Ce n'est pas de l'euphorie... Comment
vous dire ce qui train de m'envahir?
Magie
de l'instant ou impression durable??
Laisser
« décanter », écrivait Théo dans un
commentaire... on verra plus clair dans quelques jours...
et les mots de Paulo Coelho... qui coulent de source... jouvence... des lignes qui bercent, comme des bras, apaisantes et ouvertes.
« Le
mal, ce n'est pas ce qui entre dans la bouche de l'homme. Le mal est
dans ce qui en sort. »
De
boire, le jeune homme commençait à se sentir tout à
fait bien. Mais, l'Alchimiste lui faisait un peu peur. Ils allèrent
s'asseoir à l'extérieur de la tente, à
contempler le clair de lune, qui faisait pâlir les étoiles.
« Bois
et prends un peu de bon temps » dit l'Alchimiste notant
que le jeune homme devenait plus gai. « Repose toi, comme
se repose un guerrier avant d'aller au combat. Mais n'oublie pas que
ton coeur est là où se trouve ton trésor. Et que
ton trésor doit absolument être trouvé pour que
tout ce que tu as découvert en chemin puisse avoir un sens »
Sur le coeur
Parce qu'il faudra bien passer par là...
Ses
maudits mots ont fait écho, rebondissant sur les sensibilités
claustrées. Bien sûr, l'amour est toujours là et
je l'enferme à double tour, cadenas sur mes propres chaînes.
A l'intérieur, mes éléments se déchaînent
et s'affrontent... coeur séquestré dans les défenses
érigées par la raison.
Mes
désirs s'acharnent pendant que mon coeur se décharne
mais le corps ne lui rendra pas son âme. Un peu plus clair
chaque jour...
Une
main se tend aimantée par la chaleur du corps quand l'autre
protège le coeur. Le désir passe à côté
de l'organe fermé de peur de l'ouvrir, la clef jetée
dans un océan lacrymal, où se noient les erreurs et les
culpabilités. Et la peur de replonger? Oui, sans doute.
Mais
la raison a tort... forcément tort... elle apprend la méfiance.
Si
mon passé siège en mon sein, je ne peux pas rester
confinée dans mon histoire
Faire
le deuil de cette histoire sans enterrer l'amour et enfin tendre les
deux mains à la chaleur de ce coeur. Offrir la fragilité
profonde, les bras ouverts, protéger les secrets de mon
jardin, mais abandonner la nudité du coeur... en délicatesse,
comme un écrin de velours qui s'ouvre sur l'amour
Dagyde de fumée
Petite
dagyde de fumée... magie blanche pour ensorceler tes pensées
Opalescence...
éveil des sens comme une volute légère au visage
pale.
Une
voile de silence qui encercle l'âme égarée,
aspirée telle une bouffée
Évanescence...
empreinte envoûtante perdue dans une dimension cérébrale
L'esprit s'élève au large du vide, frontière où nos pensées s'envolent et se croisent... je m'attache à vos regards qui m'envahissent, fantômes dans mes insomnies.
Comme dans la délicatesse de l'opium je plonge dans la légèreté qui parfume le scandale des sensualités dévoilées de nos mondes intérieurs. Une envie irrésistible de voluptés mystérieuses et insaisissables tournoie dans la transparence énigmatique et fantasmée de nos mots dévoilés.
Sous
l'emprise d'une arcane dont vous gardez précieusement le
secret, je reviens à vous, inexorablement, droguée de
vos pensées, poupée de fumée qu'on ne peut
exorciser...
Théo interdisant notre expression chez lui ( :o)) ... c'est un commentaire perdu qui s'évanouit ici...
Tensions
Les
composants du circuit sont fragiles. Les frottements et frictions
accélèrent le mouvement des particules tandis que les
mots s'électrisent en courants triphasés.
Les
batteries se chargent alors que les câbles se tendent, les
fusibles pètent et font sauter les plombs. Jolie coupure.
On
tire le fil que l'on soude à la va-vite dans une partie de
dominos à l'équilibre fluctuant. Les particules se
chargent à nouveau d'ions négatifs et circulent
pourtant dans le sens conventionnel du courant. L'influx électrique
court sur le fil et la tension monte.
Alternatif...
le courant passe... ou pas.
Les
deux charges de nature opposée s'attirent dans un jeu d'ondes
magnétiques entre leurs énergies statiques. La décharge
électrique s'accompagne d'étincelles qui jaillissent au
contact des corps en ignition. Sur le potentiomètre, les
résistances brûlent et l'arc de la courbe se cabre dans
un éclair de lumière, tandis que le potentiel des
masses tombe à la terre dans une prise électrique.
Dans
une onde plasmique, les corps se laissent emporter par la foudre.
« L'amour provoque les tensions. Le sexe les apaise » Woody Allen
Phoenix

Peinture volée en sept'2006 dans le coffre aux trésors de Lambi
L'oiseau
a déployé une nouvelle fois ses ailes de feu pour
rejoindre l'Oeil du Soleil. Mes yeux d'Eau ont suivi son envol,
calcinant encore et encore les chimères englouties dans mes
profondeurs. Mais la flamme dans le ciel toujours brûlante
n'enfièvre plus mes désirs telluriques de fusion de
corps contraires... seule une inextinguible soif de chaleur dans les
rayons froids d'un soleil se couchant sur une mer d'hiver.
L'eau
s'est consumée en ébullition des sens et refuse
maintenant de s'éteindre.
L'oiseau
réfugié sur son saule pleure car il a ravivé les
charbons ardents qui éclairent soudain le gouffre dans lequel
nous plongeons, aveuglés par l'abîme qui nous brûle.
Braises de ton regard bleu, tu m'incendies en rafales, bourrasques attisant les flammes, mettant le feu aux poudres. Ton feu me glace et ma flamme me dévore.
La tour d'orgueil
Les
yeux, les lèvres et l'arrondi du visage.
Un baiser qui se pose sur la paupière dans un regard qui s'évade
Les bras, les hanches et le ventre volage
Des étreintes et la douleur d'amours non éteintes qui gambade
Du cul, du sexe et des désirs sans ambages
C'est à la pointe de la bite que la qualité du roman se dégrade.
Les rires, les pleurs, comme les cris de rage.
Ravageurs, ils éclatent, transpercent, craquellent en saccades
Les pensées, les espoirs et les idées sages
Remue-ménage, les pauvres méninges ravagent derrière la façade.
Les métaphores, les paraboles et les images.
Les moindres mots se fardent, en touloulous font la parade.
J'ai empilé une par une toutes les pierres de ce blog... des mots sans queue ni tête, amoncelés têtes bêches, en vrac dans cet édifice sans charpente. Une tour monstrueuse s'est élevée, odieuse et belle de toute ma pauvre humanité... cette tour où toutes les langues se parlent, où tous les maux se mélangent...
J'ai observé cette tour informe, repoussant farouchement le désir grandissant de l'exploser pour finalement entrer dans ce beffroi immonde de mon orgueil... Dans un mouvement de vanité à peine dissimulé, j'ai relu un à un tous les mots, cachés dans ses entrailles... tous ces mots que VOUS m'avez offerts... pour RIEN.
RIEN entre nous que ces mots que l'on s'offre. Je suis montée en haut de cette tour de RIENS que vous m'avez abandonnés ici et j'ai été prise de vertige devant tous ces RIENS qui m'emplissaient le corps. J'avoue... j'ai eu peur de cette sensation de vide qui m'unit à vous... envie de briser le mur de ce vide qui nous sépare, et détruire l'édifice sans plus jamais revenir sur les lieux...
Et si la tour s'élève encore ce soir, c'est parce que vos mots n'ont pas de prix, qu'ils se sont posés là, désintéressés, sans autre attente que celle éventuelle d'un retour... rien que des mots, dont la valeur est inestimable. Je ne suis pas prête à payer le prix de leur anéantissement.
VOUS êtes le ciment de ma tour, vous l'avez solidifiée... je ne peux plus la faire tomber.
Blog en pause à durée indéterminée
Je
me sens légère de toutes les tensions qui m'animaient
ces derniers jours... envolées... comme l'avion qui repartira
d'ici quelques heures.
Et
pourtant, ma plume est lourde. Les mots ont pris du plomb dans
l'aile, ici, rendant l'envol impossible.
De
disparition en disparition, de condescendance en consternation, à
force de maladresses, de malentendus, d'atteintes à la pudeur,
à la confiance... je n'ai plus envie.
Mes
maux, désirs et envies vont se cacher un peu, et c'est loin de vos regards que mes mots
vont se répandre.
J'ai
besoin de repos, de recul.
Je
reviendrai sûrement... plus tard... quand mes mots n'auront
plus de poids.
A
bientôt
Fargotopia
Il
y avait du rouge, du noir... des lèvres pulpeuses... les
galères de Cléo... des amours inoubliables... quelques
regrets... l'envie d'en finir...des enfants charmantes... une baby
sitter... Janis Joplin... les baisers de Marie... des cicatrices
béantes... un père... ta gueule!... la mienne aussi,
sans doute.
Un
confessionnal... et des aveux inutiles...
Y'avait
un chien aussi... j'allais l'oublier cette saleté de cabot...
et des potes comme on en a tous et qu'on préférerait
parfois ne pas avoir... des soirées où il fait meilleur
boire que penser...
une
nénette qui faisait un truc pas possible avec sa langue... et
puis... tellement plus.
Des
envolées de mots incroyables et des métaphores
abracadabrantesques... des formules de mots magiques.
L'envie
de comprendre ses mystères... mais je ne me suis jamais
abandonnée aux commentaires chez lui, je ne comprenais pas ce
qu'il en attendait.
Et puis... plus rien.
Demain... meurtrissure avant l'heure.
Jadis je pensais que demain était
loin et que j'aurais le temps de m'apaiser. J'ai fui hier pour
oublier demain. Demain finirait bien par arriver, je le savais
pourtant.
Les secondes glissent à toute
vitesse vers ce demain que je redoute depuis des semaines.
Dans le ventre du temps, je ne peux
m'extraire à ce demain que j'appréhende, à ce
demain qui me ronge les nerfs et me bouffe le présent.
Demain... je sais... tu sais... il
sait...
Demain mon regard se lèvera à nouveau sur l'Orient. J'aimerais pouvoir cacher mon visage pour qu'il ne me trahisse... et voiler mon regard pour qu'ils ne se croisent. Cesser d'exister... le temps que demain durera.
Demain dès l'aube...
Sur l'oreiller...
On se confie et les mots
dansent.
Des confidences sans
résistance.
Une autre chance à
la confiance.
Je lève le voile
sur ma tristesse.
Et tu me parles de ta
détresse.
D'autres barrières
qu'on abaisse.
Mes absences te blessent
Tes maladresses me
laissent sans défense.
Sur mes errances pas de
promesse
Un autre silence que
j'encaisse.
Mon attirance pour
l'ivresse
La sagesse de tes
croyances
Apparaissent toutes nos
divergences
Toutes tes exigences
m'oppressent.
Ta sécheresse me
fait violence
Des larmes rances se
déversent
On perce la souffrance...
Tristesse
D'ombre et de lumière
Les
formes s'estompent dans l'épaisseur de mes ténèbres
et s'évanouit mon désir obsessionnel de lumière
sur ma part obscure. Les mains cherchent l'ombre du corps dans la
lumière sombre du coeur, exploration d'une chaleur
vermeille... au bout des doigts, à fleur du grain de peau
qu'ils effleurent.
Filtre
sur mes émotions. Sourire ineffable de la captive qui ouvre
les jambes à son geôlier, ténébreux
détenteur provisoire d'un corps qui s'ouvre. La peine... la
peine n'est pas mortelle. Le bourreau du corps joue du désir
de la victime consentante.
Soupirs
Dédain de son sexe qui s'enfonce inflexible dans les abysses d'un pécher éblouissant. Le soir est tombé dans notre lit. Crépuscule sur l'amour dans la clarté vénérienne et maladive de son regard qui brille de ses noires répugnances sur une relation renversée par la raison... toujours obscure.
Éteins
la lumière, s'il te plaît... éteins
Éteins
et prends-moi.
Voeux cyniques
Slobodan,
Augusto, Saddam... Mauvaise année pour les tyrans....
Grand
cru classé dans le désordre... restent qui ?
Bush,
Olmert, Poutine, Ahmadinejad, Bagosora, El-Béchir, Ben Laden,
Omar, Abdallah... j'en passe...
En Chine et Corée du Nord, c'est quoi leurs petits noms? Benoît XVI... crime contre l'huma lui aussi?
Quel est le C. qui a dit que les meilleurs partaient toujours les premiers?
Barbary, Cartea Negra, Tsunami, Enola Gay, Kamikaze, Valkiries, Fatwah, Globalization, Police brutality, Death row, Guernica, Dolly clone, Snuff films, Cannibalism, Les Racines du Mal, Shoa, Big Brother, BZ, Tchernobyl, Anthrax, Hooligans, Apartheid, Klu Klux Klan, Taliban, Mafia, Land mines, Pollution, Famine, Torture, Xenophobe, Pandemonium, Oil Spills, Electric chair, Alcatraz, Attila, Mercenaries, Radioactivity, Colateral loss, Universal, Cut throats, War, Murder, Jezabel, Bethlehem, Apocalypse, Madness, Rape, Cataclysm, Samsary, BSE, Barbary, Bombs, Torpedos, Nuclear, Traffic jams, Schizophrenic, Concentration camps, Heartless, Prestige, Zyklon B, Napalm, Vicious, Debris...
Lullaby, Fairy Tales,
Spiritual, Harmonies, Maternal, Honey, Poetry, Feathers,
Meditation,
Avalokitechvara, Peace, Caress, Honesty, Muse,
Magnifica-ing, Relief, Gardian Angel, Cain
and Abel, Birth, Death, Essence,
Camouflage, Natural, Clonage, Aphrodite,
Attila, Gandhi, Generals, Tenderness
Versus
Combat, Paramilitary, Clonee, Refugee Camps, Chains and Guns, Whips and pain, Identifies, Immolation, Attacks, Carpet Bombs, Biological, Chemical, Genocide, Amputees, Catastrophes, Crualty, Dictator, Insane, Victims, Poverty, Heartbreak, Factories, OGM, Handcuffs, Horrid traps, Massacres, Lapidation, Four Quarters, Hell on Earth, Homeless, Fire, Blaze, Jezabel, Barbary, Destroy, Futile, Despair, Cataclysm, NRA, Uranium, BSE, Bombs, Tropedos, Nuclear, Traffic Jams, Schizophrenic, Concentration Camps, Heartless, Prestige, Zyklon B, Napalm, Vicious, White Hate...
J'ai
donné mes 50 € aux Restos du Coeur... je me sens plus
légère...
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2007.
Hier
Dans
le grand salon... le parquet usé... souliers cirés
Les
meubles poussés... poussière soulevée... les
rires s'élèvent
Les
mains se tendent... les doigts se touchent... les mains se prennent
Les
corps s'attendent... les bouches s'entrouvrent... les cordes vibrent
Le
cristal des verres qui tintent... le cristal des voix qui montent
Les
voix se cherchent, résonnent, s'accordent
Les
sourires au coin des lèvres des bouches qui chantent
La
musique emporte les voix, les voix ondulent, les corps balancent
Les
voix transportent les corps. Les mains se tirent.
Les
corps s'emportent.
La
ronde inonde et l'espace tourne.
La
musique accélère et les corps se perdent en tournant
La
musique s'arrête, les coeurs palpitent et les rires éclatent.
La
magie a opéré. Dans la grande salle, papiers dorés.
C'était...
Hier
Les corps ont disparu et leurs esprits tournoient encore autour de moi.
Petit chant d'enfant
1 ... 2 ... 3 ... Dans sa hotte en bois...
4 ... 5 ... 6 ... Il y a des surprises ...
7 ... 8 ... 9 ... Et des joujoux tout neufs...
10 ... 11 ... 12... Du bonheur pour tous ...
Le traineau est chargé...
C'est reparti.
Joyeuses Fêtes de Noël à tous
A bientôt
































